17 août 2008
Joal ! Je me rappelle
13ème jour, Joal
"Je me rappelle les signares à l'ombre verte des vérandas
Les signares aux yeux surréels comme un clair de lune sur la grève.
Je me rappelle des fastes du Couchant" Léopold Sédar Senghor
En allant au sud de Dakar, on rejoint la côte touristique.
C'est à Joal, terre natale de Léopold Sédar Senghor que nous nous arrêtons
Baobab millénaire
Entre Joal et Fathioune, il y a un deux ponts. L'ancien qui a été brisé, le nouveau qui laisse passer piétons, vélos et chevaux.
L'eau est calme, à marée basse
Sur Fathioune, baptisée l'île aux coquillages, vivent 9000 habitants, 90% de chrétiens et 10% de musulmans. En harmonie, en famille...
Petite île pittoresque où la vie semble tranquille
Une spécialité locale, des coques séchées que l'on déguste avec du couscous
Une église érigée en 1974
La mosquée aux couleurs azurées 
La case à palabres, tradition ancestrale africaine, un modèle de démocratie
Les calvaires de l'île sont très visités
Le baobab sacré du village aussi
Le cimetière où les chrétiens et les musulmans reposent en paix ensemble. Unique au monde. cela laisse songeur...
Les tombes sont recouvertes de coquillages comme dans les rues de l'île
Côté chrétien
Les tombes musulmanes en plus petit nombre
Le bleu du ciel est éclatant, le soleil de midi brûle
Nous redescendons vers l'eau, brise légère
Nous prenons la pirogue pour explorer la baie
Anciens greniers à mil
Le piroguier rame tandis que d'aucun médite
Nous croisons un piroguier esseulé...
Une authentique île de pêcheurs avec ses parcs à huitres
Je me contente de fixer le paysage
Souvenir mégalomane de la visite de l'île aux coquillages
Alizés
4ème jour, Dakar, La Corniche
Je m'accorde quelques heures de "méditation" au bord de l'eau. La pluie d'hier a fraîchit l'air, il y a du vent, du soleil. 
Les alizés sont au zénith et je regarde l'océan et son immensité.

Je suis dans un endroit fréquenté plutôt par les occidentaux. Piscine, plage, bar restaurant, transat, parasol, tout confort...
En sortant, à une centaine de mètres, c'est la plage publique occupée par les autochtones 
Ce qui me frustre : ne pas pouvoir prendre autant de photos que je le voudrais.
Sans voyeurisme, sans blesser. Ou encore sans attirer les enfants qui tendent la main.
Pourtant que de couleurs !
Dans le ciel...
Sur les maisons...
Les femmes aux belles tenues qui défilent dans les rues...
Les teintes ocre et bleue dominent
L'Afrique possède une lumière unique avec ses flamboyants de feu

